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Qui sommes-nous?



Le Conseil international des
organisations de jeunes de la Francophonie (CIJEF) est une association à
vocation internationale et à but non lucratif. Le CIJEF regroupe une organisation
de jeunes par État ou gouvernement membre de la Francophonie dont 31 Conseils
nationaux de jeunes.Le CIJEF se fixe comme objectifs : -d'encourager
et renforcer la mise en œuvre de plateformes, fédérations, ou associations
nationales de jeunesse ou de conseils nationaux de jeunes (CNJ) dans l'espace
francophone ; - de promouvoir la mise en place et le développement de
politiques intersectorielles de jeunesse dans les États et gouvernements
membres de la Francophonie et de veiller à la participation effective des
organisations de jeunes, en tant que partenaires à part entière, à leur
élaboration, mise en œuvre et évaluation ; - d'encourager le
développement de programmes et de projets au profit des jeunes de la
Francophonie ;- de mettre à disposition des jeunes des outils qui
favorisent le développement de leur société et de la Francophonie ;-
d'encourager les concertations entre les jeunes de la Francophonie en vue d'une
harmonisation de leurs positions dans les débats internationaux ;-
de veiller à la participation efficace de la jeunesse de l'espace francophone
aux processus de prise de décisions notamment au cours de toutes les rencontres
internationales concernant la Francophonie ou la jeunesse ;-
d'être un organe consultatif, proactif et représentatif auprès des
organisations internationales (Organisation internationale de la Francophonie,
Organisation des Nations Unies, Banque mondiale, Bureau international du
Travail ...) sur toutes les questions qui interpellent la jeunesse ; -
de renforcer la coopération entre les jeunes de l'espace francophone.


 

 

 

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Volontaire CIJEF | 16 mai 2008

 

Lorsque j'ai commencé mon baccalauréat en Études Internationales, je m'imaginais devenir ambassadrice dans un pays comme la Thaïlande ou le Brésil! Puis, mes aspirations ont lentement changé. Lorsque j'ai gradué, je désirais alors enseigner la science politique à l'Université. J'ai donc, sans hésiter, poursuivi mes études à la maîtrise, toujours en Études Internationales. J'ai entamé ce programme avec beaucoup de motivation. Les relations internationales m'ont toujours passionnée, qu'il soit question de droit, de politique ou d'économie. Après avoir terminé mes crédits de cours, j'ai dû m'enfermer pendant plus d'un an pour finalement produire un mémoire sur les problématiques environnementales au niveau international. J'étais épuisée. Du coup, l'idée de poursuivre mes études au doctorat a été mise de coté. Après avoir passé deux années intenses à lire, analyser, réfléchir, rédiger, etc., j'avais maintenant besoin de concret. Je me suis donc mise à la recherche d'un emploi. Les démarches ont été difficiles. Je faisais parvenir mon curriculum à diverses organisations et compagnies, à tout ce qui s'offrait, avec une grande ouverture d'esprit, sans fermer aucune porte et sans me restreindre aux uniques postes qui correspondaient à mon idéal. J'ai cherché un emploi pendant plusieurs mois, sans succès. Finalement, devant les échecs qui s'accumulaient, j'ai décidé de postuler sur un stage à l'étranger offert en collaboration par la Fédération de la jeunesse canadienne francophone (FJCF) et le Conseil international des organisations de jeunes de la Francophonie (CIJEF). J'appliquais sans avoir de grandes attentes puisque d'une part, ce stage me semblait si inaccessible et d'autre part, parce que je n'avais pas beaucoup de succès ces derniers temps dans mes recherches.

 

Tout s'est passé extrêmement rapidement! Je passais une entrevue téléphonique le mercredi et le jour suivant, on m'apprenait que j'avais été sélectionnée pour partir à l'île Maurice dans un peu plus de deux semaines pour travailler au sein d'une organisation non gouvernementale de protection des droits humains, Amnesty International. Cette nouvelle fut un réel choc. J'étais très excitée mais évidemment, j'avais mes craintes. N'ayant jamais travaillé dans mon domaine (à ce moment là, je faisais de la suppléance en français dans une école de formation pour adultes), je ne savais pas si j'allais être à la hauteur. J'avais un manque de confiance en moi et je craignais de ne pas pouvoir remplir mes nouvelles fonctions de manière adéquate. Aussi, c'était la première fois que je quittais mon pays. J'avais déjà voyagé en tant que touriste mais là, je partais pour l'Afrique, seule. Je me lançais vers l'inconnu. Donc voilà, le 15 décembre 2007, j'ai quitté le pays avec une très lourde valise et la tête remplie d'appréhension, de questions et de rêves.

 

Quelques jours après mon arrivée (après le décalage, la fatigue et le stress passés), toutes mes craintes se sont assoupies. Le directeur de la section mauricienne d'Amnesty International a eu une confiance instantanée en moi et m'a conséquemment donné plusieurs tâches diverses des plus intéressantes et stimulantes. Chaque jour apportait de nouveaux défis à surmonter et, bien sûr, cela m'effrayait mais également me motivait au plus haut point. J'ai donc mis sur pied le site Internet et le journal mensuel de l'organisation, coordonné l'action des membres au sein de différents groupes afin qu'ils réalisent des projets et mènent des campagnes de défense de droits de l'homme, assisté les jeunes dans leur club à l'école afin qu'ils mettent sur pied des activités de sensibilisation, fait des conférences dans les collèges, donné un cours de droit international aux membres de l'organisation, effectué des recherches sur certaines problématiques touchant les droits de l'homme dans le monde, etc. Trois mois plus tard, j'ai réalisé que j'avais été capable d'accomplir toutes mes fonctions avec succès. Non seulement on m'a donné la chance de faire mes preuves en me confiant de grandes responsabilités et en me donnant beaucoup d'autonomie dans la réalisation de celles-ci, mais on m'a également permis de finalement m'accomplir au niveau professionnel. J'ai travaillé très dur mais ce fut extrêmement valorisant.

 

Cette expérience a complètement changé ma vie. Tout d'abord, elle m'a guidé dans mes aspirations professionnelles à savoir ce que je désirais réellement faire comme travail. De plus, dans deux semaines, je quitterai à nouveau le Canada pour l'île Maurice. Cette fois-ci, j'ai obtenu un contrat d'une année afin de faire de la formation, de l'éducation aux droits humains dans le pays. Aujourd'hui, même si ce poste implique encore de nouveaux défis et est différent de ce que j'ai fait lors de mon stage, je m'aventure dans cette expérience beaucoup plus confiante. Au-delà de tout, ce que ce stage m'a permis d'acquérir c'est de la confiance en moi au niveau professionnel!

Publié par Marinela à 19:54:28 dans TEMOIGNAGE | Commentaires (1) |

CIJEF soutient le projet PASSERELLES | 09 décembre 2007

 

PASSERELLES... Une dizaine de jeunes de différents pays lancent un nouveau projet : créer un journal international qui soit à la fois un espace de réflexion et d'échange entre les jeunes du monde entier, et le miroir des initiatives et projets entrepris par la jeunesse de chaque pays. Le but ? Montrer que la richesse se trouve dans les échanges interculturels, dans le partage d'expériences et dans la confrontation des opinions. C'est aussi pour ça que Passerelles attache une importance toute particulière aux initiatives de médias jeunes qui sont, selon elle, un outil majeur dans la construction d'une citoyenneté et d'une démocratie mondiales.

Pour plus d'informations, visitez la rubrique PASSERELLES

Mohamed Salem


Responsable du Secrétariat du CIJEF

Courriel mohamed.salem@gnb.ca

Publié par Marinela à 17:19:24 dans ACCUEIL | Commentaires (0) |

CIJEF se rend au Maroc | 09 décembre 2007

Dans le cadre de l'exercice de leur mandat, le Conseil d'administration du CIJEF effectue sa première visite dans la région « Maghreb et Moyen-Orient » en vue d'y tenir une réunion de travail du 5 au 10 juillet à Rabat (Maroc). Rappelons que le Conseil d'administration du CIJEF, formé de dix (10) jeunes provenant des différentes régions de la Francophonie, a été élu en juillet 2006 lors de la 1e Assemblée générale ordinaire du CIJEF tenue en Roumanie. La réunion de Rabat sera l'occasion pour les membres du Conseil d'administration de faire un bilan des activités réalisées depuis l'adoption du plan d'action du CIJEF et d'examiner les perspectives d'actions futures, notamment la question du renforcement des capacités des organismes jeunesse et la mise en place de Conseils nationaux de jeunes (CNJ).

 

En outre, les jeunes aborderont la planification stratégique de la prochaine Assemblée Générale du CIJEF, qui se déroulera en 2008, à Québec, dans le cadre du XIIe Sommet de la Francophonie. À cet effet, le CIJEF, en tant qu'organe fédérateur des CNJ existants en Francophonie, rédigera une déclaration portant sur le thème du Sommet et qui sera transmise aux décideurs via la participation éventuelle du CIJEF aux réunions du comité de rédaction de la déclaration des chefs d'États. Le CIJEF, créé en octobre 2005, avec le soutien de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), compte ainsi devenir l'interface privilégié entre la jeunesse de la Francophonie et l'OIF, en dotant les jeunes francophones âgés de 18 a 30 ans d'un cadre de concertation, de consultation et de participation leur permettant de prendre activement part aux décisions qui conditionnent leur avenir et celui de nos sociétés.

 

Il importe de mentionner qu'un des buts principaux du CIJEF est que tous les pays de la Francophonie respectent leurs engagements et considèrent les jeunes en tant que partenaires en leur attribuant les moyens nécessaires à la promotion de leurs actions, afin de contribuer à la réalisation des objectifs de développement convenus au plan international, en particulier ceux qui figurent dans la Déclaration du Millénaire.

Publié par Marinela à 16:56:49 dans MEDIA | Commentaires (13) |

PASSERELLES- Numéro 1- octobre/ décembre 2007 | 05 décembre 2007

 

Qui sommes-nous ?


Un lieu de passage entre ciel et terre, où les individus se rencontrent et prennent le temps de se saluer. Le journal Passerelles est imaginé par des jeunes de plusieurs continents. Nous souhaitons créer un patchwork d'expression constructive à partir de rencontres ou d'événements particuliers. Ce premier numéro s'appuie sur la rencontre Europe-Afrique de la jeunesse de décembre 2007 à Lisbonne. Nous voulons à la fois montrer un peu de la diversité culturelle européenne et africaine, mais aussi donner la place à la parole et aux témoignages sur des questions comme la mobilité et l'économie.

 

Sommaire

BREVES : Des organisations pour des projets...

DOSSIER : La mobilité des jeunes

EXPRESSION : Matins d'Afrique

CULTURES : d'Afrique et d'Europe

ECONOMIE : Des accords ou désaccords ?


 

La jeune gazette cosmopolite

Un ours sur la Passerelle

 

Rédacteur en chef : Guilhem Rols (Gabon)
Equipe de rédaction : Hana Harit (France), Pierre Cuche (France), Kanelle Populo (France), Cheikh Panda Saw (Sénégal), Amadou Djibril (Egypte), Mohamed Jadri (Maroc), Alina Didilica (Moldavie), Marinela Tane (Roumanie), Jean-Philippe Sun (Norvège), Amélie Charcosset (France)
Mise en page : Hana Harit, Pierre Cuche, Amélie Charcosset
Crédits photos : "Ana Mustar" / youthphotos.eu, Kanelle Populo, Guilhem Rols

Partenaires : CIJEF / CDJSVA Rhône


Nous contacter : journalpasserelles@gmail.com


 

Publié par Marinela à 03:25:06 dans PASSERELLES | Commentaires (2) |

EDITO | 05 décembre 2007

Une petite PALABRE

 

 

La mondialisation est faite d'échanges, de rencontres, de métissages, ou de conflits... Les individus branchés ou connectés aux quatre coins du monde partagent entre eux. Le monde virtuel semble libre par rapport à un monde réel conçu sur la confrontation de blocs. Quand l'Europe vote de nouvelles lois pour une politique commune en matière d'immigration, l'Afrique tente de s'unir malgré toutes ses difficultés économiques. L'être humain a besoin d'espace. Certains artistes comme le chanteur ivoirien Tiken Jah Fakoly prône « l'ouverture des frontières ». Pourquoi la mobilité serait-elle réservée aux biens économiques plutôt qu'aux personnes, et parmi les personnes, à une partie privilégiée, occidentale de la population mondiale ? En tant que lyonnais, j'ai été accueilli aussi bien en Espagne, en Allemagne ou en Grèce qu'au Sénégal, au Mali et au Niger. J'aimerais rendre la pareille à mes hôtes, mais en matière de mobilité, les Africains ne jouissent pas des avantages que les Occidentaux. Me voici donc reparti pour le Gabon pour effectuer ma troisième année de licence. Quand mes collègues du Nord comme du Sud rêvent d'étudier dans des universités américaines, j'ai décidé de partir pour l'Afrique car celle-ci est riche, riche d'une richesse qui provient tout autant des ressources naturelles qu'intellectuelles. La mobilité n'est pas un luxe, mais une nécessité.
 

 

 

Guilhem Rols,
rédacteur en chef de Passerelles.

Publié par Marinela à 03:20:47 dans PASSERELLES | Commentaires (0) |

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